Soutien scolaire et école : Difficultés scolaires
Difficultés scolaires
M. Rousseey
Institut Mère-Enfant, annexe pédiatrique, Hôpital sud,
BP 56129, 35056 Rennes Cedex 2
Objectifs
1. Citer les différents éléments démontrant
l'importance du problème.
2. Donner les âges hatituels de scolarisation de l'enseignement
élémentaire.
3. Enumérer les causes des difficultés scolaires.
4. Décrire les troubles du langage oral.
5. Définir et décrire les troubles du langage écrit
(dyslexie - dysostographie).
6. Décrire les causes affectives des difficultés scolaires.
1 Introduction
Le médecin de famille et le pédiatre
sont souvent consultés pour un enfant qui redouble ses classes ou connaît
d'autres problèmes à l'école. C'est un syndrome fréquent
: en 1970, 22 % des enfants redoublaient la première année d'enseignement
élémentaire. Ce taux s'est abaissé à 18 % en 1978
et devient difficile à établir actuellement en raison des nouvelles
lois. Il s'agit que du redoublement en cours préparatoire et celui-ci
peut survenir plus tard.
Nous allons présenter parmi les nombreux facteurs qui peuvent être
responsables de cet état de choses ceux qui concernent de près
ou de loin le médecin.
On le décrit habituellement sous le nom de symptôme "difficultés
scolaires".
Nous envisagerons parallèlement les principales possibilités
thérapeutiques.
2 Généralités
Les difficultés scolaires sont actuellement un
problème important pour la famille et pour les enfants.
Pour les parents :
- ou
bien ils appartiennent à un milieu social élevé et dans
tous les cas ils ont du mal à accepter l'échec de leur enfant
:
-
d'une part, par fierté naturelle,
-
d'autre part, par anxiété devant un avenir
qu'ils souhaitaient brillant et qui paraît compromis.
- ou
bien ils appartiennent à un milieu modeste et avaient reporté
sur leurs enfants leurs espoirs de réussite.
Pour l'enfant :
Dans l'un et l'autre cas, il en résulte un retentissement
sur l'enfant.
En effet, il va souffrir de cette situation :
-
il aura finalement le sentiment
d'être en marge de la famille et du groupe ;
-
et pourra réagir par
des conduites inadaptées (échec, opposition...).
C'est dire l'importance pour le médecin de connaître
la diversité des causes et de discerner :
-
celles auxquelles il peut contribuer
à remédier,
-
celles pour lesquelles il faudra
le recours du spécialiste : pédopsychiatre, pédagogue,
psychologue, rééducateur).
Dans ce cas, les examens seront quelquefois longs et
minutieux, le diagnostic étant, le plus souvent, le fruit de confrontations
diverses et convergentes.
Pour la collectivité ; une année de
redoublement coûte cher.
3 Diagnostic différentiel
Il consiste à éliminer les faux
retards scolaires :
-
c'est-à-dire l'enfant
qui ne tient pas la tête de la classe ; mais l'interrogatoire met
en évidence que cet enfant se maintient dans la bonne moyenne et
qu'il satisfait chaque année aux conditions nécessaires pour
accéder à la classe supérieure.
-
ailleurs, c'est un enfant "en avance" d'un ou deux ans
qui peine pour conserver cette prématurité.
Rappelons :
- que l'entrée au cours préparatoire
(C.P) se fait à 6 ans (dans l'année), l'enfant suivra ensuite
le cycle normal :
-
à l'âge de 7-8 ans,
il sera en CE 1
-
à l'âge de 8-9 ans,
il sera en CE 2
-
à l'âge de 9-10 ans,
il sera en CM 1
-
à l'âge de 10-11 ans,
il sera en CM 2
- Le passage en 6ème se faisant à 11-12 ans.
Mais ce sont des moyennes : le fait qu'un enfant soit
en retard d'un ou deux ans, n'est pas alarmant s'il suit normalement sa classe
et progresse d'année en année.
Il faut tenir compte :
4 Diagnostic étiologique
Les principales causes de difficultés scolaires
sont diverses et nous envisagerons successivement six rubriques :
- les causes médicales,
- les causes pédagogiques,
- les déficits sensoriels,
- les troubles du langage oral ou écrit,
- les déficits intellectuels,
- les causes affectives.
A propos de cette dernière catégorie, il
faut souligner qu'il est rare qu'il n'y ait pas de troubles affectifs déterminant
la difficulté scolaire ou provoqués par elle.
Dans tous les cas, il faudra préciser :
- la date d'installation des difficultés,
- leur type,
- le comportement des parents à l'égard
de l'enfant,
- le comportement des frères et soeurs,
- le comportement de l'enfant à l'égard
des professeurs, des camarades, de ses activités scolaires et extra-scolaires,...
4.1 Les causes médicales
Ce sont celles dont la connaissance est du domaine de la
pathologie. Il faut savoir limiter exactement leur importance et ne pas vouloir
tout y ramener malgré les désirs que peut avoir la famille qui
espère une solution de simplicité par le médicament.
4.1.1 Les maladies :
La recherche des défaillances
organiques cause de retard scolaire est le but que se propose initialement tout
examen médical.
Elles peuvent même devenir des obstacles plus ou moins importants
à une scolarité dite normale :
- cardiopathie congénitale ou rhumatismale,
- encéphalopathie néonatale ou de la
première enfance,
- infirmités motrices,
- diabète sévère,
- tuberculose pulmonaire ou osseuse évolutive,
- épilepsie aux crises trop fréquentes.
Autrefois, on a beaucoup élargi le cadre de l'hypothyroïdie
ou de l'hypopituitarisme "frustres". Mais les "extraits glandulaires" ne sont
pas une panacée, leur échec est une perte de temps qui aggrave
le cas en faisant surseoir à la mise en oeuvre d'autres solutions efficaces.
4.1.2 La fatigue
C'est un facteur souvent évoqué chez
un écolier. L'enfant, au retour de l'école, somnole sur ses devoirs
et ses leçons qui lui demandent un grand effort malgré une bonne
volonté indéniable. Il ne cherche pas à jouer. Il lui est
difficile le matin de se lever, il est bougon et maussade.
Des difficultés de caractère peuvent s'en
suivre avec une instabilité, une agressivité.
Les causes de cette fatigue sont diverses :
- une convalescence écourtée, en particulier,
à la suite d'une maladie virale très asthéniante,
- des infections rhino-pharyngées à
répétition,
- une fatigabilité surtout chez certains garçons
en période de croissance rapide. Cette fatigabilité s'associe
souvent à des céphalées variables et rebelles, parfois
à une hyperthermie discrète et passagère.
- l'alimentation et surtout les fautes diététiques
graves et durables,
- le sommeil dont l'hygiène est primordiale
pour le bon rendement à l'écolier,
- les trajets avec des moyens de transport fatigants
et contraignants, qui obligent l'enfant à une trop longue attente,
- les loisirs, surtout les sports, dont la dose doit
être à la mesure de chaque enfant,
- enfin, le surmenage :
- surmenage pédagogique : c'est un problème de programmes
qui ne sera pas discuté ici ; c'est aussi le fait fréquent
des devoirs et des leçons qui peuvent paraître effrayants
à certains enfants et dépasser leurs possibilités,
parce qu'ils ne sont pas à leur place dans une classe dont le niveau
est trop élevé.
- surmenage au niveau familial et fraternel qui peut amener des perturbations
par l'ambiance autour de l'écolier.
4.2 Les causes pédagogiques
Elles ne sont pas du domaine médical mais le médecin
doit les connaître pour pouvoir en débattre. Nous n'en citerons
que deux :
- L'irrégularité : c'est à dire des changements
répétés d'écoles, de camarades, de maîtres,
de programmes qui peuvent désorienter l'enfant. Il faut en tenir compte
lorsqu'on prescrit un arrêt de scolarité ou un séjour
hors du milieu habituel.
- L'absentéisme : rançon des maladies répétées
mais aussi favorisé par des parents négligents ou trop complaisants.
Le dépistage des lacunes est une affaire de pédagogie
; un test synthétique de niveau scolaire explorant diverses matières
permet de les déceler parfois rapidement.
Les causes des lacunes relèvent de mécanismes
différents qui co- existent souvent :
- absentéisme scolaire,
- mais aussi lorsque l'explication est venue à
une époque où l'enfant n'était pas mûr pour la
recevoir, alors que l'âge mental était satisfaisant par ailleurs.
4.3 Les déficits sensoriels
4.3.1 Le handicap visuel :
- Ce
sont les amblyopes qui relèvent d'une scolarité spéciale
: l'indication est une acuité visuelle chiffrée entre 0 et 3/10ème
du meilleur oeil après correction.
- Mais, il peut s'agir
également d'un astigmatisme, d'une myopie qu'il importe de corriger.
4.3.2 Le handicap auditif :
La surdi-mutité représente la forme la plus
grave du déficit de l'audition (1 pour 2000 enfants).
- Les sourds sont ceux
qui n'entendent pas la voix forte, dont le déficit atteint 65 à
70 dB pour des fréquences moyennes. Leur défaut de langage interdit
la scolarité en milieu normal.
- Ce sont surtout les
demi-sourds ou sourds partiels qui risquent de ne pas attirer l'attention sur
la véritable cause de leur inadaptation (4% à 6 ans).
- L'hypoacousie est gênante
dans la mesure où elle atteint surtout les fréquences conversationnelles
c'est-à-dire celles qui correspondent aux voyelles et aux consonnes et
gêne la scolarité.
4.3.2.1 Les principaux signes qui doivent attirer l'attention
sont : (cf.sémiologie)
- un
défaut de langage et nous l'envisagerons plus loin.
- des troubles du comportement
: anxiété, attitude de dépendance souvent masquée
par une opposition, instabilité psycho-motrice importante.
- une tonalité
de voix particulière.
4.3.2.2 Le diagnostic repose sur les méthodes audiométriques.
4.3.2.3 Le traitement apporte souvent des modifications
considérables au déficit scolaire ; selon l'intensité de
l'hypoacousie la conduite sera différente :
- jusqu'à 30 dB les palliatifs seront suffisants, c'est-à-dire
mettre l'enfant au premier rang.
- entre 30 et 70 dB, l'appareillage est souvent indiqué,
associé dans les premiers temps à une rééducation
spéciale ;
- au delà c'est une affaire de méthode spécialisée.
4.4 Les troubles du langage
(Tout trouble du langage doit entraîner un examen ORL
et un test de l'audition pour éliminer une hypoacousie).
4.4.1 Les troubles du langage oral se classent en :
- troubles de l'articulation,
- retard de la parole,
- retard de langage.
Ils se rencontrent chez des enfants :
- dont le développement de langage a été
tardif,
- dont la parole a été altérée,
- qui construisent mal leurs phrases,
- et, dont la compréhension du langage demeure
globale et sommaire.
Mais ces enfants ne sont ni arriérés, ni
sourds, ni psychotiques, cependant on retrouve souvent chez eux :
- un léger retard dans le développement
moteur,
- des difficultés dans l'acquisition du schéma
corporel,
- des troubles de l'organisation temporo-spatiale,
- quelques perturbations affectives.
C'est en maternelle qu'il convient de déceler le
trouble et d'entreprendre une rééducation.
4.4.1.1 Les troubles de l'articulation : c'est-à-dire
déformation, remplacement ou suppression des phonèmes, sont liés
à différents sigmatismes : zozotement, nasonnement.
Leur rééducation nécessite une technique précise
: l'âge le plus favorable se situe entre 5-6 ans, c'est-à-dire
en dernière section de maternelle, avant l'apprentissage de la lecture.
4.4.1.2 Le retard de parole : ici, la forme du mot
ne peut être produite correctement et l'altération n'intéresse
plus simplement certains phonèmes (ex. ta pour table).
Le niveau de compréhension est bon, mais il y a un décalage avec
le niveau de reproduction.
La plupart du temps, l'enfant sait reconnaître si le mot est bien ou mal
prononcé, mais il ne peut se le représenter de manière
assez précise pour le reproduire correctement.
4.4.1.3 Le retard de langage est souvent associé
au précédent : c'est une atteinte de la structure de la phrase,
qui se situe au niveau psycho-linguistique et non plus mécanique.
La conduite à tenir est variable en fonction de l'âge :
- si ce retard de langage persiste après 3
ans et que l'enfant ne va pas à la maternelle, il faut conseiller la
scolarisation ;
- c'est encore entre 5 et 6 ans que se situe le meilleur moment pour une rééducation
mixte du langage et de la parole.
4.4.2 Les troubles du langage écrit : la dyslexie-dysorthographie
:
Définition : la dyslexie est une incapacité
ou du moins une difficulté anormale dans l'apprentissage de la lecture.
On ne peut en parler si cet échec est dû à un déficit
sensoriel ou intellectuel, à des troubles du comportement, à de
mauvaises conditions d'apprentissage.
La dyslexie s'établit sur un ensemble d'insuffisances fonctionnelles
diverses associées ou non :
- retard de langage,
- troubles du schéma corporel,
- troubles de la latéralisation,
- troubles de l'orientation temporo-spatiale.
Elle se greffe donc sur un retard de maturation mais se
structure au moment où l'enfant engage une relation particulière
avec les premiers rudiments de la connaissance et peut donc comporter des éléments
"affectifs".
Elle se caractérise par :
- Une incompréhension du système
d'écriture alphabétique à l'origine des plus graves
dyslexies confinant à l'alexie : l'enfant n'établit pas de lien
entre le signe écrit et le son qu'il symbolise.
- Une difficulté à différencier
les sons : l'enfant ne peut analyser correctement les sons du langage
oral. Les confusions les plus tenaces et les plus fréquentes sont entre
: le "b" et "p", le "t" et "d", le "f" et "v".
- Une difficulté de différenciation
visuelle : c'est-à-dire difficulté à percevoir forme
et structure entre : le "b" et "d", le "p" et "q", le "m" et "n".
- Une difficulté à différencier
l'ordre de succession des lettres ou syllabes, relevant peut-être,
comme la précédente, d'un trouble d'orientation spatiale.
- Enfin, une difficulté d'évocation
rapide de la réalité symbolisée par les sons lus,
ce qui entraîne une lecture anonnée, hachée, le regard
reste fixé sur le mot à lire et le texte devient incompréhensible
autant pour le lecteur que pour l'auditeur.
Lorsqu'on constate qu'un enfant est dyslexique, il faut
engager le traitement le plus tôt possible (le plus souvent une rééducation)
en règle après 6 mois de C.P et ceci pour éviter à
l'enfant de prendre du retard sur le plan scolaire et pour éviter l'apparition
d'une dysorthographie.
En fait, c'est sur le traitement préventif qu'il faut insister, c'est-à-dire
la rééducation en dernière année de maternelle :
- des difficultés motrices et de l'organisation
spatiale,
- des troubles du langage.
Mais parfois on constate une difficulté affective
profonde et il faudra pratiquer une psychothérapie.
4.5 Les déficits intellectuels
C'est la crainte secrète des parents.
C'est le diagnostic qu'il ne faut pas porter à la légère
: ce n'est pas un diagnostic d'élimination, mais un diagnostic positif
qu'il faut établir sur des bases certaines.
C'est dire la nécessité absolue d'examens complémentaires
précis tels que les tests psychométriques explorant :
- l'intelligence pratique et l'intelligence abstraite,
d'une part,
- l'intelligence verbale et l'intelligence non verbale,
d'autre part.
Parmi les plus utilisés, nous citerons :
- le TERMAN-MERRILL, adaptation du test de BINET-SIMON,
- les échelles de WECHSLER-BELLEVUE (WISC)*
pour les enfants de 5 à 15 ans.
- le test des cubes de KOHS entre 6 et 14 ans : il
évalue la structuration et les méthodes employées pour
saisir et résoudre certains problèmes logiques.
La confrontation des résultats obtenus conduit à
deux éventualités :
- le niveau intellectuel est supérieur au
niveau scolaire ; il faut chercher plus loin, ne pas taxer l'enfant de "paresseux"
comme y incite volontiers l'entourage ;
- le niveau intellectuel et le niveau scolaire sont
similaires ; c'est un problème d'orientation qui se pose ; si le niveau
de la classe est supérieur à celui de l'enfant, il faut l'orienter
vers un enseignement plus adapté : classe de transition, classe de
perfectionnement, voir placement dans un établissement spécialisé.
4.6 Les causes affectives
Elles se traduisent schématiquement de 3 façons
: anxiété, instabilité, opposition.
4.6.1 l'anxiété
Elle peut diminuer le rendement d'une manière chronique
ou paroxystique (composition, interrogation orale).
Elle diminue la confiance en soi de l'enfant.
Elle peut correspondre à une hyper-émotivité, à
une situation conflictuelle, à un traumatisme affectif ; enfin, elle
peut relever d'un état durable, plus ou moins pathologique selon son
intensité.
Il faut essayer de clarifier la situation :
- en revoyant l'enfant et en l'encourageant,
- en allégeant l'inquiétude parentale.
Nous rapprocherons de ce type les "phobies" scolaires.
- Il s'agit le plus souvent, d'enfant unique et de
filles, qui, pour des raisons irrationnelles refusent d'aller en classe et
résistent avec des réactions d'angoisse, voire de panique, si
on veut les contraindre.
- Elles surviennent essentiellement lors des changements
de scolarité, c'est-à-dire lors du passage de la maternelle
au primaire et du primaire au secondaire.
- La structure familiale peut être caractérisée
par :
- une association "mère écrasante - père effacé",
- réagissant à cette surprotection et à cette mise
en dépendance de la mère, l'enfant devient hostile et anxieux
et ceci va constituer un cercle vicieux. On peut dire que l'enfant n'est
pas primitivement effrayé d'aller à l'école, mais qu'il
est effrayé de quitter sa mère.
- de son côté, la mère s'agrippe à son enfant
dont elle accepte difficilement l'absence.
- Le traitement est variable mais il comporte souvent
une double prise en charge : l'enfant et les parents.
4.6.2 L'instabilité
Il s'agit ici du rôle affectif de l'instabilité
psycho-motrice, l'autre pôle étant le pôle moteur.
Il est représenté par une hyper-émotivité, une anxiété,
une insécurité latente, une quête affective, qui peuvent
passer par la recherche de la punition.
Le traitement comprendra :
- une extension des activités physiques,
- le travail en petits groupes, des horaires courts,
- enfin, un essai d'abord des aspects affectifs du
problème.
4.6.3 L'opposition
- tantôt
"active" se manifestant par une indiscipline et des expédients divers
pour échapper aux contraintes scolaires ;
- tantôt "passive"
se traduisant par une réserve, une inertie, une non- participation.
Elle peut signifier une revanche contre une autorité parentale trop draconienne,
ou, à l'opposé, témoigner d'une absence de cette autorité.
Il peut également s'agir pour l'enfant d'un besoin d'attirer l'attention
sur lui.
Conclusion
Devant toutes difficultés scolaires, il importe
de rechercher dans un premier temps :
- une étiologie médicale,
- un handicap sensoriel,
- un déficit intellectuel.
En sachant que bien souvent, la difficulté scolaire est un symptôme
: c'est pour l'enfant une manière de maîtriser son angoisse. L'attitude
pratique a donc pour but de rechercher l'aide ou le changement approprié.
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